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  Psychanalyse en Ligne

Psychanalyse en Ligne Portail francophone sur la psychanalyse et la psychologie. Le Forum de la psychanalyse et du développement de soi.

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Catégorie : Accueil > Psychothérapie

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  • « VIVE LA PSYCHANALYSE » LETTRE OUVERTE DU 1er MAI 2011 "Psychanalystes pas morts, lettre suit !" -
    « PSYCHANALYSTES PAS MORTS, LETTRE SUIT ! » A tous ceux qui se disent, donc se prétendent « psychanalystes » (car cela reste et restera toujours une prétention), à juste raison ou non, qui le croient, qui le pensent ou que l'on dit tels, à tous ceux qui pratiquent (car c'est avant tout, et après tout, une praxis) ce que depuis Sigmund Freud il est convenu d'appeler la psychanalyse (donc pas la médecine psychiatrique, pas la psychologie dite clinique, pas plus toute forme actuelle de psychothérapie), soit comme psychanalystes, soit comme psychanalysants, à tous ceux-là, cette lettre ouverte. Les temps changent. Les psychanalystes se réveillent. Pas tous. En tout cas certains d'entre nous qui ne souhaitent plus se laisser réduire à moins que rien, se voir, sans réagir, rejetés par le mépris dans les rebuts de l'Histoire des idées et des pratiques d'un autre Âge. " Si la Religion gagne, ce sera le signe que la psychanalyse a échoué", disait en substance Lacan à Rome en 1973. La Religion,… quelle religion ? La Catholique nous disait Lacan. Oui, certes… Ajoutons aujourd'hui, celle du Marché qui ne fonctionne que sur l'adaptation mercantile de l'offre et de la demande, au soi-disant moindre coût pour le public. Celle du scientisme qui veut à tout prix se faire passer pour la Science. Celle de l'évaluation administrative qui ne vise, pour mieux nous gérer, qu'à éradiquer la notion perturbatrice de sujet. Celle de la psychothérapie qui veut tuer la psychanalyse dont pourtant elle se nourrit et qui la fascine, pour simplement prendre sa place le plus vite possible. Celle de l'industrie pharmaceutique qui n'a de cesse de vouloir nous réduire à l'homme-machine-bio à qui il manquerait toujours quelque chose qu'elle se charge bien sûr d'apporter.

  • Etes-vous dans la Norme ? -
    La norme est une idée abstraite, un concept en mouvement, au gré des époques, des groupes et des sociétés. La norme s’impose le plus souvent en vase clos ; la plupart des disciplines, des collectivités, des entreprises, possèdent et édictent leurs normes. La norme trouve sa source dans un comportement purement animal. A l’origine, elle fut créée pour affirmer une appartenance à une « tribu » et ainsi contrer la peur de l’inconnu, des autres et des grands espaces…

  • Traversées de la mélancolie ou la sublimation brisée -
    " Le beau n'est que le commencement du terrible, que nous supportons tout juste, et que nous admirons, parce que longanime il dédaigne de nous détruire » Reiner Maria Rilke Le pari et l’enjeu de ce chapitre sont les suivants : discuter les modèles conventionnels de la sublimation. Le postulat freudien de la transformation d'une activité sexuelle en activité sublimée, qui retient essentiellement la désexualisation du but et la valorisation sociale de l’objet, devient davantage compréhensible avec l'introduction de la notion de narcissisme. La désexualisation n'est pas l'œuvre du refoulement. Il s'agit d'un mécanisme spécifique à la sublimation. Le Moi est conçu, à partir de 1923, comme le topos d'une énergie désexualisée et sublimée qui peut se déplacer sur des activités artistiques, sociales et/ou intellectuelles. Ce processus rend compte d'activités apparemment sans rapport avec la sexualité, mais qui trouvent leur ressort dans la force de la pulsion sexuelle. Il n'y a ni retranchement, ni inhibition de la force sexuelle de la pulsion, mais usage de cette force vers des buts dont les modèles restent chez Freud l'activité artistique et la réflexion intellectuelle. Le but et l'objet pulsionnels sont donc modifiés. La sublimation est une notion qui permet à Freud de construire une hypothèse portant sur la façon dont le pulsionnel se met au service du "travail de la culture". La théorie de la sublimation est restée inachevée. En effet, la notion d’une réussite ou d’une reconnaissance sociale de ce qui est sublimé peut faire de la sublimation un destin de la pulsion qui se met en accord avec les impératifs propres au Surmoi dans son lien à l’idéal. La sublimation comme destin du pulsionnel ne subsumeraient pas tout le champ de la création, en tant que cette dernière est aussi souvenance de la rencontre avec la Chose, avec le réel, dans l’éclat vif de l’angoisse. Il se trouve, de plus, que la dimension de la création à laquelle semblent voués nombre de patients en psychose interroge autrement la sublimation que le modèle trop en place de la sublimation dans la névrose. Le mouvement psychotique dans la sublimation serait l’inverse, il ne se tiendrait plus dans un déplacement de but par rapport à un objet mais inscrirait un déplacement de l’angoisse du corps propre vers l’objet. Nous n’écrirons pas ici un texte de psychopathologie, et si nous prenons appui, tout au long de ce travail, sur des œuvres artistiques, littéraires et picturales, ce n’est pas dans le vain objectif de catégoriser des structures subjectives. Il s’agit plutôt de serrer ce qu’est la création dans son rapport avec le Réel, dans sa souvenance de la Chose donc, en tant que la Chose insiste, échappe, et qu’elle est un savoir qui rend opaque le corps du sujet.

  • Dialectique du rêve : Je crois, je veux ou je désire ce que je rêve… -
    Interpréter un rêve n'est pas un jeu gratuit. En effet, les significations que le rêveur attribue aux énoncés du rêve renvoient à l'ensemble des croyances et des désirs qu'il se suppose et qui rendent raison de la cohérence du rêve. Or, quel lien existe-t-il entre le désir et la croyance ?

  • Batailles nocturnes dans les maisons closes, approche anthropologiques et psychanalytique de l'univers onirique des prostituées de Bolivie -
    Dans les maisons closes de Bolivie, le diable s'appelle Tio. Il se dédie à s'approprier du corps et des âmes des femmes. Cette expérience, qui accompagne l'apprentissage féminin de la prostitution, se fonde sur l'intériorisation d'un corpus narratif érotique qui met en scène des rencontres oniriques avec le diable. Des relations sexuelles menant à l’heureuse jouissance de la femme, généreusement rémunérées, et le marquage (bleus, traces de doigts et de fouet, etc.) du corps de la rêveuse en constituent le dénouement le plus fréquent. D'autres récits, en revanche, parlent de viol, de harcèlement, ou de mariage diabolique. Nous les avons complétés par des récits d'expériences éveillées qui renvoient aux mêmes fictions sociales A la croisée de l'anthropologie et de la psychanalyse[1], tous peuvent s'appréhender du point de vue de la construction sociale de l'expérience de la prostitution et sa gestion psychique. L’apport de la lecture psychanalyste semble légitime, car il est question du rapport du sujet au sens que peut prendre pour lui le rapport sexuel. Le psychanalyste portera son intérêt aux opérations par lesquelles le « Tio » se fait place dans la scène subjective. Figure mythique le Tio est un masque, une création qui vient pallier un manque, crée une nostalgie et, s’il n’est pas décomplété dans une négociation et une lutte, devient agent d’une duperie. Pour autant la méthode psychanalytique qui considère les associations verbales « librement » produites par ce que le rêveur peut associer à partir de son rêve est loin d’être dépliée dans cette recherche. Aussi la lecture psychanalytique se limitera-t-elle à l’application de grilles interprétatives qui vont jouer à partir du moment où le choix méthodologique fait de ces récits de rêve un matériel bi-face. Soit d’une part, ce qui dans la restitution de ces récits (car nous n’atteindrons jamais le rêve en tant que tel) met en avant des scénarii et des archétypes culturels et sociaux qui fournissent de l’identité et de l’altérité conventionnelle et normativante. En ce sens, le chercheur aimera trouver en de tels récits la marque d’une internalisation de schémas fictionnels qui donnent enveloppe et contour au commerce du sexe et à la circulation de l’argent dans ses maisons closes. Faire de tel rêve est le signe que la rêveuse fait partie d’un ensemble « féminin », ensemble surcodé dans son traitement de la différence des sexes et des jouissances sexuelles, dans un monde très codifié. Mais, d’autre part, dès que le psychanalyste considère ces images du rêve et envisage la nervure fictive qui les plie en autant de récits typiques et groupaux, il s’arme de quelques-uns des plus solides enseignements de Freud, et il va alors aboutir sans trop de peine à la conclusion qu’un archétype rêvé se décompose et se déconstruit dans les logiques de la condensation et du déplacement. Qu’impliquent ici l’utilisation de ces termes canoniques des thèses de Freud portant sur le récit de rêve et son interprétation ? D’abord sera mis en valeur le fait qu’une figure que l’ethnographe ne manque pas d’entrevoir q’un motif envisagé dans sa compacte unicité d’archétype groupal - le diable, le « Tio », en la circonstance- est souvent psychiquement sise au carrefour de plusieurs lignées associatives qui ne se réfèrent pas toutes à une modalité toute masculine du sexuel, le diable n’est pas que le « surmâle », pourrions nous dire paraphrasant Jarry, sous son lustre, son faste et sa mascarade d’homme incastré il met au jour, nous le verrons, des séductions plus archaïques et bien peu phalliques. Par la suite, nous insisterons sur ce que les récits tiennent pour peu, soit les détails, tant les informations inconscientes les plus décisives et les plus scandaleuses aussi souvent gîtent dans des détails.

  • Intervention au Colloque réciproques -
    Merci aux organisateurs de m’avoir invité.J'ai un topo écrit mais je n'en ferai pas un large usage ; ici nous sommes entre amis et je prèfère improviser et tenir compte de ce que je vis avec vous quand je vous parle pour guider ma parlote. C'est ma petite touche jazz. Ce sera moins ennuyeux que de voir un type lire son truc.

  • Les conséquences psychiques du management -
    Nous constatons tous aujourd’hui que les entreprises, et certains organismes, exigent des salariés « toujours plus », « toujours mieux » et « toujours plus vite ». Pour répondre à ce besoin pressant, les nouveaux modes de management fondent leurs pratiques sur ce qu’on appelle la « mise sous tension ». Cette mise sous tension sous entend que l’individu est conditionné pour effectuer une cadence de travail rapide et optimale.

  • La cure psychanalytique avec l'enfant et pour son bien-être -
    Beaucoup de parents demandent à consulter pour leur enfant non pas pour le bien-être de leur enfant mais pour leur bien-être personnel. Et ils ont raison. Car le bien-être notamment de la mère est essentiel pour que l'enfant soit heureux , épanoui, bien au sein de sa famille.

  • La socialisation -
    La socialisation s'acquière au rythme de l'enfant et chaque enfant est différent. Le processus de socialisation n'est pas un mécanisme spontané ; chaque enfant a besoin d'être guidé, conseillé, rassuré, mais il est aussi important qu'il acquière une certaine discipline (bonjour, au revoir, merci...entre autres). La socialisation conditionne en quelques sortes notre intégration de futur adulte dans la société. En effet, apprendre à l'enfant à se socialiser c'est transmettre/communiquer au futur adulte qu'il est possible de vivre harmonieusement en société. Pour ce faire, il est indispensable que l'enfant acquière le respect de soi et des autres ainsi que des règles de vie et de partage pour enfin pouvoir respecter les lois et les valeurs, qui seront les siennes parce qu'il les aura acquises en grandissant : avec votre aide.

  • Les Gauchers -
    Jadis, ils étaient contraints à faire « Comme les autres, et pas autrement » Qualifiés de gaucherie, d'êtres gauches, les gauchers n'avaient qu'à bien se tenir « Droit ».

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